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Reprise ! Anticipez, et n’oubliez pas les basiques !

Reprise ! Anticipez, et n’oubliez pas les basiques !

Normalement le début de saison s’effectue progressivement, entre vol tests des machines et relâchés des pilotes les moins frileux dans les premiers varios. Cette année est différente: Cela fait 7 semaines que les pilotes regardent les cumulus en rêvant d’aller au terrain et, dans certains clubs, les machines ont été laissées « dans l’état » et plus touchées depuis le 16 mars. La reprise va donc demander un peu d’organisation. Nous avons réfléchi à comment faire pour que cela se passe bien et on vous fait partager nos idées.

Téléchargez notre checklist, modifiez la ou faites la votre. Vous trouverez comment faire ici.

A J moins une semaine:

Nous sommes confinés, c’est donc le moment de bouquiner, rouvrir la carte, rallumer vos équipements, lister et préparer votre sac d’affaires utiles pour le vol… et votre protection !

Bouquin bleu : revoir les phases

  • Préparation machine, cabine, CRI(S) et facteurs humains
  • Décollage, notamment gestion vent de travers et anticiper les évènements en cas d’interruption de procédure
  • Construction / adaptation PTL, TVBCR
  • Pinceau Idéal d’Approche, gestion des AF, calcul et application VOA
  • Point d’Aboutissement, Arrondi, Roulage, Arrêt
  • Vol Campagne, gestion des tranches, VERDO

Un petit détour vers les données d’accidentologie : du temps perdu ?… Ou pas ?… Consultez la liste des incidents récurrents en planeur, ça peut vous en éviter un classique… et les enseignements tirés sont toujours utiles : liste des REX. Nous vous avons preparé une liste personnelle, donc non-exhaustive, des cas les plus criants, voir la fin de cet article.

Espace Aérien : revisitez votre connaissance locale de votre environnement de vol :

  • Réétudiez quelques minutes votre carte aéronautique
  • Utilisez SeeYou pour explorer les protocoles si besoin

Fréquences utiles : se faire une fiche avec les fréquences utiles des aérodromes autour, des organismes à contacter pour les espaces aériens, idéal pour accompagner la fiche CRIS FFVP, à plastifier.

Connaissance de votre machine : relire les manuels de vol des planeurs que vous utilisez :

  • Comment le monter, les choses particulières à checker une fois le planeur monté
  • Vitesses usuelles et limitations
  • Gestion et limites du centre de gravité
  • Comportement attendu au décollage au treuil si spécificité
  • Comportement en vrilles et manœuvres de sortie si spécifique
  • Procédure d’évacuation

Rallumez votre matériel portable de navigation préféré (Oudie par exemple) et jouez un peu avec pour vous re-familiariser avec les fonctions de base afin de reprendre vos réflexes. Même s’il ne sera pas question de « partir en 300 » pour cette reprise, c’est le moment de se réapproprier vos matériels pour plus de sécurité aérienne.

Se faire une liste du matériel à ne pas oublier avant de partir au club

Les classiques :

  • Bob, lunettes de soleil, crème solaire.
  • Vos papiers pilotes bien évidemment et… votre stylo « BIC » bleu ou noir perso ! (pour remplir vos papiers et ceux du planeur)
  • Habits adaptés (manches longues même si chaud pour protéger des UV) et plusieurs couches d’habits pour adapter à la journée longue et au vent en piste parfois froid en Mai-Juin (coupe -vent fortement conseillé), un tablier ne nuit pas pour remonter les machines et éviter les « ronds de gras » typiques…
  • Grignottes pour le vol et bouteilles d’eau personnelles grande (pour au sol) et petites (pour en vol) en nombre suffisant avec bouchon de protection si possible (les bouteilles type vélo sont donc peu adaptées).
  • Matos pipi en vol pour être prêt pour les longs vols.
  • Rouleau de scotch « électricien » (privilégiez le 19mm de large minimum, moins large c’est vraiment de la m…. ) et paire de ciseaux « perso » pour étancher les raccord ailes/fuselage sans partager le matos avec les potes…
  • Carte mémoire micro SD (2Go maxi conseillé) et adaptateur carte SD avec votre nom marqué avec dessus :
    • La dernière version valide des Espaces Aériens : fichiers mis à jour ici pour les Formats OpenAir et Cub (LXNAV, SeeYou et Oudie)
  • Vos équipements de navigation personnels sont :
    • Chargés !
    • Avec l’espace aérien mis à jour !
    • Avec une batterie externe bien chargée si besoin et les câbles qui vont bien
    • Une ventouse de qualité avec support pour sécuriser votre matériel embarqué, on sait, c’est pas bien les ventouses mais vous le faites toutes et tous alors assumez ! 😉

Spécifique Covid :

  • Masques (plusieurs) en bon état, même du « fait maison »
  • Gants, Vinyle jetables idéalement, plusieurs jeux
  • Film plastique alimentaire (pour le micro) et scotch pour le fixer en place
  • Gel hydroalcoolique personnel
  • Lingettes de désinfection
  • Rouleau de sopalin + spray de mélange 1 litre d’eau pour une cuillère à café de shampoing à « pH neutre » et un sac poubelle dans poubelle ouverte dans votre coffre de voiture.
  • Prévoyez votre propre matériel: Barquette repas avec couverts et verre persos et sac pour tout ranger ensuite; outils (ciseaux, tournevis plat, et cruciforme notamment), stylo, …
Prêt!

Si vous avez la chance de pouvoir accéder au club en amont de la reprise, sinon avant les 1ers vols :

  • Validités techniques : laissez cela à vos responsables de clubs ! (ils ont, la plupart du temps, accès à distance à toutes les alertes de validité)
    • Parachutes : c’est le moment de revérifier que les parachutes sont valides au club, tout le monde en aura besoin pour la reprise
    • CEN des Planeurs : la visite annuelle est probablement faite, le CEN a pu peut-être être renouvelé (voir le G-NAV pour les mesures spécifiques et prolongement exceptionnel de CEN dû à la crise du Covid19) : https://www.g-nav.org/

  • État matériel : là vous avez votre rôle de « pilote propriétaire » comme tout membre du club.
    • Poignées des commandes de vol dans le planeur, état?
    • Verrières : nettoyées, protégées, vis des réglettes des fenestrons checkées (ne pas serrer trop fort et utiliser un petit bout de scotch invisible sur la tête de vis pour éviter, qu’elle ne se désserre avec les vibrations et changements de température). Lavez les housses de verrière !
    • Pneus des trains principaux planeurs sont bien gonflés
    • Frein principal du planeur fonctionne correctement
    • Pneus des roulettes arrière sont bien gonflés
    • Pneus des trolleys sont bien gonflés
    • Pneus des remorques sont bien gonflés, tout le matériel de dévachage par remorque est bien dedans, arrimé à l’avant de la remorque, et chouette, même les feux fonctionnent! 😉
    • Plein de la voiture de piste… et de sa batterie
    • Gueuses de tous les types de planeurs sont rangées et disponibles dans la voiture de piste
    • Cordes de mise en piste sont en bon état (et assez longues…)
    • Câbles de remorquage sont en bon état
    • Essence pour les avions / treuils ?
    • Batteries planeurs chargées : les batteries des planeurs sont elles en charge et connaissez-vous leur état réel de vieillissement ? Il serait dommage de clouer un appareil au sol par manque de batteries… Un appel aux membres du club pour charger leurs batteries personnelles, les libeller et les amener pour « dépanner au cas-où » serait utile.
    • Checker les scotchs et étanchéités sur les parties mobiles des planeurs, il est encore temps de les changer pour la reprise s’ils sont « moches » et tendent à vouloir se décoller (avez-vous déjà volé avec un scotch d’aileron à moitié arraché? pas sympa du tout…)! Pour enlever les vieux scotchs, la règle est simple, le temps que vous passez à les enlever et d’autant plus long que le nettoyage sera court donc n’arrachez pas violemment cela laisse des traces de scotch vitrifiées par des heures au soleil !… Pour nettoyer ces vilaines traces de scotch avant de poser le nouveau, utilisez de l’essence « F », le mieux pour dissoudre sans attaquer gelcoat ou PU, jamais d’Acétone (et l’essence F est bien meilleure que le White Spirit qui « étale » plus qu’il ne détruit la colle …). A défaut, de la 100LL fonctionne très bien aussi.
  • Technologie embarquée :
    • Mises à jour bases de données et logiciels :
      • Flarm
      • Espaces Aériens
    • Le club dispose-t-il d’un moyen numérique de partage du briefing : le pilote en charge de la journée fera un briefing classique mais peut être pourra-t-il le partager par un moyen moderne pour éviter de mettre tout le monde en salle ? Sinon utiliser le hangar pour faire une zone à l’ombre pour diffuser avec projecteur le déroulé classique de votre briefing ? A défaut, ressortir le tableau Velleda ou craie ? Juste définir et anticiper un moyen de faire ces briefings évitera une reprise… sans briefing ou presque! Il existe aussi de plus en plus d’autobriefings en ligne au moins pour la partie météo et pour certains clubs avec leurs procédures locales rappelées, probablement une très bonne idée à « repomper » : Issoudun, Orléans, St-Auban, Alpes du Sud, Fayence, Envoyez nous vos liens de vos clubs pour diffuser largement !

Le jour J autour de votre planeur… désinfection et pré-vol !

IMPORTANT PRÉAMBULE : Le lavage ne sera jamais parfait ! Et aujourd’hui on ne connaît pas tout de ce virus ! Rappelez-vous les principes premiers, le virus se transmet à priori surtout :

  • Si vous restez au contact assez longtemps d’une personne positive (échange de postillons et contact œil, nez, bouche).
  • Si vous restez dans un environnement potentiellement chargé en particules transportant une charge virale.
  • Si vous ramenez au visage vos mains après avoir été au contact de choses chargées en particules avec présence du virus.

VOUS DEVREZ DONC VOUS PROTÉGER ET PROTÉGER LES AUTRES AVEC DES GANTS, UN MASQUE ET LES « GESTES BARRIÈRE », ÉVITER DE TOUCHER VOTRE VISAGE EN JOURNEE.

ET UNE DOUCHE AVEC CHANGEMENT DE VETEMENTS UNE FOIS RENTRE CHEZ VOUS EST TRES FORTEMENT CONSEILLES !

En pratique:

Vous êtes propriétaire et unique utilisateur de votre planeur ? Bonne nouvelle la majorité des contraintes seront forcément « allégés », néanmoins n’oubliez pas que des personnes au sol vont vous aider, donc pensez à elles 😊 et les conseils plus bas pour utiliser un produit savonneux plutôt que d’autres, potentiellement trop agressifs, sont aussi pour vous.

Pour tou(te)s les autres, dans l’absolu un seul pilote s’occuperait de préparer le cockpit et c’est évidemment LE pilote du planeur, il pourra se faire aider pour la pré-vol mais il restera au cockpit et ne demandera pas à un autre de prendre les commandes…

Quelques conseils pour nettoyer : On ne va pas répéter les directives officielles mais :

  • Equipez-vous de gants en plus du masque
  • Faites le nettoyage dehors pour ventiler
  • Ne pas utiliser de soufflette ou aspirateur, cela favoriserait la mise en suspension des particules
  • Le plexiglass de la verrière n’aime pas l’alcool ! Préférez utiliser votre bombe à eau/shampoing !
  • Utilisez en fait ce cocktail pour toutes les zones qui le peuvent !
  • Les cuirs et simili n’aiment pas non plus l’alcool, tout comme potentiellement les boutons « caoutchouteux » de vos instruments préférés …
  • L’instrumentation est aussi fortement chargée en plexiglass et électronique, asperger directement ne sera pas possible donc une lingette pré humidifiée de votre cocktail sera donc plus conseillé, ainsi qu’une micro-fibre sèche pour sécher immédiatement ce qui a été humidifié.
  • Certaines études parlent du fait que le virus n’aime pas la chaleur, la verrière fermée au soleil peut donc aider par effet de serre à lui mener la vie dure, mais pas sans surveillance !

BON COURAGE ! Le planeur n’aura jamais été aussi propre 😉

Prévol

Faite une prévol « exhaustive » (comme vous le faites bien sûr à chaque fois…) proche du hangar, pas de rush en piste… cela fait longtemps que les planeurs n’ont pas été utilisés et que le pilote ne l’a pas fait…

  • Les branchements de commandes doivent donc faire l’objet d’une vérification approfondie et re-vérifiées par un pilote expérimenté sur ce type de planeur.
  • Les planeurs à branchements dits « automatiques » ne dispensent pas d’un test de résistance sur les chaînes de renvois de commandes !
  • Indiquez tout jeu anormal à un responsable technique,
  • Profitez-en pour checker les scotchs d’étanchéité et installer ceux entre ailes et fuselage notamment. Pour rappel, ne jamais scotcher « sous tension » car avec le froid en altitude les scotchs se rétractent et donc à l’intrados à la jonction aile-fuselage aïe aïe aïe…
  • Le(s) crochet(s) et la commande de largage doivent être sûrs en fonctionnement et usure, un test au sol ne nuit vraiment pas… (au treuil c’est obligatoire en plus de la sécurité de largage automatique)
  • Il serait dommage de décoller et constater que des instruments fonctionnent mal. Faites-vous donc aider d’une personne pour souffler devant le Pitot et l’antenne de compensation et les statiques (ne jamais souffler directement dedans, on a bien dit « devant » !!!) pour ôter tout doute si des mouches maçonnes ne sont pas venues squatter dans les tubulures ou si une souris ne s’est pas équipée en morceaux de vos durites d’instruments… Pensez à désinfecter la zone Pitot/Antenne de compensation ensuite…
  • Branchez les batteries et testez-les (il y a souvent un afficheur de tension sur les radios des planeurs), une batterie qui passe sous 12V une fois l’alternat appuyé pour émettre avec la radio ne fera pas long feu en vol…
  • Allumez le Flarm et jetez un coup d’oeil sur « Spot the Glider » pour voir si le signal est ok
  • Checkez les pneus planeur et trolley, pression et état.
  • Checkez le poids mini en cockpit autorisé et adaptez les lests en fonction pour vous, pense à les retirer immédiatement après votre vol
  • Vérifiez et marquez d’un scotch explicatif clair sur la dérive s’il y a présence d’une batterie de queue installée dans le planeur (attention au centrage !!!).
  • Mettez dans le cockpit tout votre matériel utile en vol, protégez bien les embouts des bouteilles d’eau ou autre « biberon » de votre sac à eau. Si vous utilisez la 2ème solution, scotchez le biberon sur le plastique de protection du micro pour le garder à disposition et ne pas le voir trainer dans le planeur… Autant vous dire qu’en biplace manger et boire avec le masque: bof bof… ça devra attendre.

Ça y est: vous fermez (enfin…) le cockpit!

Marrez-vous bien et n’oubliez pas c’est un début de saison donc « mollo »

  • Installer vous tôt dans le cockpit, faites un bon réglage pour être bien, sécurisez tout : parachute, baquet, palonnier, votre matos…
  • Bon CRIS avec les trucs anticipables avant que ce soit votre tour de décoller et bien finir les trucs « juste avant de décoller », la méthode FFVP est idéale pour cela. Et suffit pas de lire, il faut FAIRE!
  • Bonne anticipation des phénomènes au roulage, poignée jaune à dispo, la main prête.
  • Pas pousser trop loin là-haut… la saison débute juste 😉
  • Reprendre ses marques.
  • Préparer une belle PTL construite avec un bon TVBCR et une VOA adaptée.
  • Roulage maîtrisé, arrêt en douceur sans les ailes qui traînent par terre depuis 20m… ni le frein serré à l’arrêt avec le nez qui touche le sol (sauf en k13 oui oui…)
  • Et puis hein allez,demandez gentiment à 2 potes au starter de venir vous chercher sans sortir du cockpit pour faire un 2ème tour, voire un 3ème et ensuite lavez le planeur et passez-le au suivant 😊 ce sera plus efficace pour tout le monde !

Souriez ! C’est la reprise !

La team ClubOwze www.clubowze.com

Liste (non exhaustive) des incidents récurrents en planeur:

Physio : Insolation, déshydratation, hypothermie, hypoglycémie en vol au sol comme en vol.Confusions:
– Confusion de commandes (AF, train, volets).
– Planeur pas largué remorqueur en descente.
– Annonces radio pas claires.
Matériel – remontage :
– Commandes de vol mal verrouillées (planeurs à branchements manuels).
– Axe de partie du planeur non mise en place / mal sécurisé (axe de profondeur ou axe de bord de fuite notamment).
– Outils oubliés sous le baquet après visite annuelle et remontage.
Matériel – pré-vol :
– Eclisse, trolley pas enlevés.
– Centrage non adapté.
– Instrument inopérant (tubes bouchés).
– Batteries mal installées/sécurisées.
– Palonniers / siège mal ajustés, mal verrouillés (surtout au treuil)
– Verrière sale.
Matériel – CRI(S) :
– Objet indésirable dans puit de manche ou autre commande (ou dans les renvois de commandes).
– Verrière fermée mal verrouillée.
– AF mal verrouillés au décollage.
– Verrière embuée.
Décollage :
– Largage intempestif (main agrippée sur la poignée).
– Pilote mal harnaché, parachute mal ajusté.
– Panne au décollage (planeur autonome, avion, treuil).
– Départ en cheval de bois au décollage (main prête sur poignée jaune, anticipation vent travers et souffle hélice, anticipation dièdre et vent de travers, aide en bout d’aile pas assez formé).
– Mauvais fusible au treuil, treuillée intempestive (mauvais câble).
Gestion, manque d’attention :
– Retour limite (trop peu de finesse) au terrain
– Non détection des AF sortis aspirés (AF mal verrouillés ou déverrouillés par inadvertance)
– Départ en cheval de bois à l’atterrissage
– Position haute en remorqué
– Mauvaise gestion relief/vent en tour de piste et conséquences associées (rabattant)
– Problèmes de renoncement divers
– Effacement champ aux vaches (trop près trop haut en posé dans un champ)
– Posé train rentré
– Panne moteur suite à sélecteur essence, filtres bouchés, mise à l’air libre bouchée, ou manque d’entraînement sur les motoplaneurs (check-list et connaissance des procédures sur type)
Au sol :
– Trolley laissé et planeur tourne au sol avec le vent.
– Planeurs trop proches changement d’aile avec le vent et impact
– Verrière non fermée verrouillée sans surveillance.
– Verrière non protégée du soleil départ de feu.
– Largage câble en passant par le bras par le fenestron (casse verrière).
– Sortie / rentrée des planeurs dans le hangar « au son »…
– Gestion de la piste « dans l’urgence pour gagner 30 secondes ».
– Pas de starter sol compétent pour faire de la prévention et surveiller les approches et atterrissages / débriefer.
– Planeurs se percutant lors de la mise en piste (câbles trop courts, terrain en pente, roulage trop vite, personne peu compétente en bout d’aile ou en train de faire « autre chose », chauffeur pas assez aux aguets, pas assez d’entraide …).
– …

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